J’ai testé le logiciel emailing Sarbacane Desktop

notebook sarbacane
Début juin, Sarbacane a lancé  Sarbacane Desktop, la dernière version de son logiciel emailing. Après l’avoir testé pour la création et l’envoi de mes premières newsletters de l’été, je peux enfin vous en parler.

3 solutions pour une mise en page simplifiée

Les modèles d’emailing personnalisables

Sarbacane Desktop propose une banque de modèles adaptés à différents secteurs (e-commerce, magasin, restaurant) et occasions  (anniversaires, nouvelle année) entièrement personnalisable.

 EmailBuilder : L’option « drag and drop » de Sarbacane Desktop

La fonctionnalité « drag and drop » qui a fait le succès du logiciel emailing MailChimp est arrivée chez Sarbacane sous le nom d’EmailBuilder. Si vous ne souhaitez pas utiliser de modèles  préconçus, l’EmailBuilder vous permet de créer les votre facilement.   Il suffit de sélectionner des modules (bannière, bloc image, bloc texte)  et de les déposer dans le corps  de l’emailing avant de les personnaliser. Les modèles que vous créez restent disponibles pour une prochaine utilisation.

Seul bémol : Il est impossible de modifier le code une fois le modèle créer avec l’EmailBuilder. La création d’un emailing avec votre propre code HTML reste néanmoins  possible.

 Les couleurs

Deux solutions s’offre à vous.

Vous pouvez :

  • Choisir un thème et l’appliquer à votre emailing
  • Personnaliser chaque bloc et éléments (arrière-plan, titre…)

Le tout, de façon très intuitive sans toucher au code HTML.

L’emailing responsive

En utilisant les modèles préconçus  ou l’EmailBuilder, Sarbacane Desktop garantie un emailing responsive. Vos emailings s’afficheront désormais parfaitement sur tous les supports (pc, tablette, smartphone). Testé et approuvé !

 Le split test

Aussi connu sous le nom  d’A/B testing, le split test permet de tester deux versions différentes sur un échantillon avant d’envoyer l’emailing la plus efficace à tous vos destinataires.

Les différences peuvent porter sur l’objet, le contenu ou encore le nom de l’expéditeur tandis que l’efficacité sera mesurée en fonction de vos critères  (taux d’ouvertures ou de taux de clics par exemple).

 L’analyse et la correction des adresses email invalides

Sarbacane Desktop analyse les adresses emails incorrectes, détecte les noms de domaine inexistants et peut même proposer une correction automatiques pour les erreurs classiques. Si la faute porte par exemple sur un « Yahoo » ou un « Gmail » mal orthographié, Sarbacane Desktop est en mesure de la corriger.

La prévisualisation améliorée

La version précédente de Sarbacane proposait une prévisualisation sur les principaux webmails et logiciels de messageries (exemple : Outlook, Gmail, Orange etc.) Sarbacane Desktop propose en plus une prévisualisation de votre emailing sur un smartphone.

Une photothèque

Sarbacane Desktop propose une photothèque comprenant 1 000 photos  gratuites qui se révèlent bien utiles.  Il reste tout de même préférable d’utiliser vos propres photos si vous souhaitez des images qui illustrent parfaitement vos propos et qui correspondent à votre marque.

Mon avis général

En tant que chargée de mission marketing responsable de la création et de l’envoi de newsletters et emailings,  je suis satisfaite de cette nouvelle version  – notamment de l’EmailBuilder –  qui facilite mon travail.  Et vous, qu’avez-vous pensé de la nouvelle version de Sarbacane ?

Comment perdre ses clients en 7 leçons

perdre ses clients

Cultiver le mystère autour de votre entreprise

A moins d’avoir des millions de fans prêts à acheter toutes vos nouveautés les yeux fermés, cultiver le mystère (et donc l’indisponibilité) est sûrement l’une des meilleures façons de faire fuir clients, prospects et leads.

Pour perdre vos clients, vous pouvez (au choix) :

  • Créer un site web opaque qui nécessite de fouiller des heures avant de comprendre votre activité
  • Ne laisser aucune coordonnée de peur d’être harcelé
  • Laisser des coordonnées mais ne jamais répondre aux appels téléphoniques ou aux emails des clients

Vos clients n’auront pas d’autres choix que de se tourner vers la concurrence pour obtenir des réponses… et acheter !

Leur vendre (uniquement) du rêve

La plupart des litiges portant sur la qualité sont en fait une déception liée à l’écart entre la promesse et la réalité. A quoi bon promettre une livraison en 24 h si vous n’êtes pas certains de pouvoir le faire ?  Vous risqueriez de créer un besoin et de décevoir un client qui aurait été très satisfait de récupérer son colis au bout de 3 jours si vous aviez  annoncé « livraison en 3 jours ».

La règle ? Promouvoir uniquement ce que vous savez faire.  Vous êtes bons dans un domaine ? Dites-le ! Vous avez un produit unique sur le marché ? Mettez-le en avant ! Mais ne mentez pas.

Ne pas leur laisser la parole

Vous avez une page Facebook et un compte Twitter ? C’est très bien, surtout si le community management de ces pages s’inscrit dans une stratégie globale de gestion de la relation client (exemple : réseau social relié à votre logiciel CRM). Mais si vous ne répondez pas à vos clients, vous risquez fortement de les décevoir.

En choisissant d’être présent sur les réseaux sociaux, vous devrez surement faire face à des clients insatisfaits et  à des commentaires peu flatteurs pour votre image de marque, mais cela fait partie du jeu lorsqu’une entreprise se lance dans le Social CRM.

Si vous souhaitez garder vos clients n’oubliez pas cette règle d’or : donnez la parole à vos clients, même lorsqu’ils sont mécontents, et tout ira bien.

Ignorer leurs feedback

Si vous voulez vraiment agacer vos clients, vous pouvez aussi leur demander leur avis et ignorer leurs réponses.

De nombreuses entreprises se lancent – à tort – dans des questionnaires de satisfaction client sur des aspects qu’ils n’ont pas les moyens d’améliorer dans l’immédiat. Par exemple, ne demandez pas à vos clients s’ils sont intéressés par un programme de fidélité si vous n’avez pas prévu d’en mettre un en place en cas de réponse positive. Évitez également de leur demander leurs avis sur le service après-vente  (ou tout autre service) si votre entreprise n’a aucun projet de changement.

Délaisser les canaux de communication historiques aux profits des plus tendances

Si votre cible n’est ni sur Twitter, ni sur Facebook, rien ne vous empêche d’investir ces réseaux pour capter un autre public , ou tout simplement assurer une présence supplémentaire sur le web

Mais déplacer intégralement  votre service client ou communiquer uniquement via ces réseaux sociaux n’est pas l’idée du siècle. Courriers papiers, téléphone, emails, textos ou réseaux sociaux, les moyens de communications idéaux sont ceux que privilégient vos clients.

Noter les tâches et les rendez-vous sur des post it ou des feuilles volantes pour  maximiser vos chances de les perdre

A moins que vous aimiez jouer à « qu’avez-vous dit la dernière fois ? » avec vos clients, l’idéal est de conserver des traces de vos échanges clients. Pour cela, rien de tel qu’un logiciel CRM qui permet de conserver un historique pour chaque client.

Monétiser tous vos services

Vous voulez encore une astuce pour frustrer vos clients ? Facile ! Créer un numéro SAV (service-après-vente) payant et demandez un chèque pour chaque conseil donné.

Une entreprise doit gagner de l’argent c’est indéniable. Mais rien ne vous empêche de conseiller vos clients gratuitement. Des livres blancs orientés métiers ainsi que des petits déjeuners thématiques sont des solutions simples à mettre en place qui peuvent faire la différence face aux concurrents.

Comment gérer ses emails professionnels

gérer ses mails pro - crm

Rassurez-vous, nous n’allons pas vous servir le fameux  «prenez 10 minutes  chaque matin, entre 9h et 9h10 pas plus ». Pourquoi ? Parce que vous risqueriez de passer à côté d’un message urgent. Si un client souhaite décaler un rendez-vous à la dernière minute, ou a besoin d’une explication sur le dernier devis, le faire attendre 23h et 49 minutes parce qu’il vous a contacté à 9h11 n’est pas une solution. Pour mieux gérer vos emails,  il existe d’autres méthodes que de les ignorer.

Diminuer les  copies (CC et CCI)

Si vous êtes responsable d’un service ou d’une équipe, vous pouvez demander à vos collaborateurs de cesser de mettre les ¾ de l’entreprise (vous inclus) en copie lorsque les messages ne les concernent pas directement. Vous craignez que cela engendre des pertes de données et un manque de communication ? Stockez les informations sur un CRM auquel toute l’entreprise aura accès. Ainsi, chacun sera libre d’aller récupérer les données lorsqu’il en aura besoin.

Les codes couleurs

Si vous n’avez pas le pouvoir de faire cesser les CC intempestifs, ou si cela ne suffit pas, attribuez des codes couleurs à vos emails en fonction des destinataires (clients, responsables hiérarchiques, collègues de mon équipe avec laquelle je développe des projets, autres collègues, fournisseurs, etc) et/ou du niveau d’importance (urgent-important-secondaire).

Désactiver l’alerte sonore

L’alerte sonore qui retentit à chaque réception d’email  est difficile à ignorer ? Désactivez-là. L’alerte visuelle peut également être désactivée.

Réduire les newsletters

Désabonnez-vous des newsletters que vous ne lisez pas ou qui n’ont pas de lien avec votre activité professionnelle.

Pour celles que vous lisez dans un cadre professionnel, 2 options :

  • Désabonnez-vous et gardez les liens des sites dans vos favoris. Vous irez ainsi chercher l’info lorsque vous en aurez besoin.
  • Modifiez la fréquence de réception. (De nombreuses entreprises donnent la possibilité de choisir la fréquence de réception de leurs newsletters).

Créer des dossiers

La segmentation messages reçus/messages envoyés/brouillon ne convient pas à tout le monde. Si vous gérez plusieurs projets avec des équipes différentes, n’hésitez pas à créer des sous dossiers pour trier vos emails.

Sauvegarder vos messages importants

Lorsqu’un message est important, n’hésitez pas à l’enregistrer dans  votre fichier client. Certains CRM, vous permettent de rattacher vos messages à la fiche CRM du client en 1 clic (Sage CRM avec Outlook, INES CRM avec Gmail). Pour retrouver les échanges avec ce client vous n’aurez plus à fouiller votre boite mail puisque l’historique sera disponible sur la fiche client. Gain de temps assuré.

Supprimer ou archiver

N’hésitez pas à supprimer les messages sans importance. Tous les échanges qui ne contiennent aucune information pertinente pour mener à bien vos missions peuvent être supprimés.

Si vous tenez à tout conserver, pensez à l’archivage. Vos messages disparaîtront de votre boite de réception (pour une meilleure visibilité des dossiers en cours) mais resteront rattachés à votre compte et  disponibles pour des consultations ultérieures.

Et vous, que vous faites-vous pour ne pas vous laisser envahir par vos mails ?

Réduction des frais, travail à distance et productivité.

88% des entreprises de moins de 50 salariés dépensent jusqu’à 50 000 euros par an en déplacements professionnels. Lorsqu’il faut réduire les centres de coûts de l’entreprise, les TPE-PME ont donc tendance à  se pencher en priorité sur la réduction des frais de déplacements.

Mais la réduction des déplacements ne doit pas être synonyme de perte de contact avec les clients.  Heureusement il existe des solutions pour travailler à distance.

La plus utilisée est la web conférence. Pour des mises au point opérationnelles entre deux sites séparés par des dizaines ou des centaines de km, c’est la solution idéale. Peu coûteuse, simple et rapide, la web conférence est également réputée pour être plus productive que la réunion classique.

La réduction des frais peut aussi passer par du télétravail.  68% des entreprises sont intéressées par le télétravail et 20% d’entre elles se disent très intéressées. Or, les entreprises ne savent pas toujours comment coordonner leurs équipes à distance.  Dans le cas du télétravail, la perte de contact peut être préjudiciable pour la cohérence globale de l’entreprise. Si vous investissez dans un logiciel de gestion de la relation client ou de gestion commerciale, privilégiez des solutions accessibles à distance. Les CRM proposent de plus en plus des solutions accessibles sur le web, et certaines solutions sont même 100% cloud. Les salariés pourront travailler sur les mêmes dossiers et avoir accès aux mêmes données clients tout en étant à des endroits différents.

Fichiers clients et protection des données

Si vous conservez des fichiers informatiques dans votre entreprise (fichiers clients, fichiers prospects, fichiers RH), l’actualité politique du moment, fortement axée sur des scandales d’écoutes et d’enregistrements illégaux, a peut-être suscité des interrogations au sein de votre entreprise.  Avez-vous  le droit de conserver des  données clients ? Devez-vous les déclarer ? Si oui, comment ? Sinon, que faire ?

Ce que dit la CNIL

« Beaucoup de fichiers ou de traitements contenant des données personnelles sont dispensés de formalités déclaratives auprès de la CNIL, le plus souvent parce qu’ils ne portent pas atteinte à la vie privée ou aux libertés. »

Le cas des fichiers CRM

Vous avez le droit de conserver des fichiers clients, mais vous êtes soumis à une obligation de déclarer votre fichier CRM  à la CNIL.

Encore des complications ?

Pas du tout. Pour vous faciliter le travail, la CNIL a créé un site internet intuitif qui vous permet de faire votre déclaration de fichiers très facilement, en moins de 5 minutes.

1ère étape : vérifiez  en 2 questions si vous êtes soumis à la déclaration et découvrez les dérogations applicables à votre secteur d’activité. Pas de panique, il ne s’agit pas de jargon juridique mais de synthèses de lois de quelques lignes.

2ème étape : déclarez votre fichier en quelques clics.  Avant de vous lancer, n’hésitez pas à visionner cette vidéo de 3 minutes qui vous montre la démarche à suivre.

3ème  étape: pensez à actualiser votre déclaration de temps en temps si votre fichier est mis à jour régulièrement.

Les dirigeants craignent les stratégies digitales

L’entreprise se digitalise, pourtant les dirigeants interrogés se sentent dépassés. Une étude du groupe Gartner met en évidence que 51 % des dirigeants craignent que ces changements n’arrivent trop vite et 42 % ne se sentent pas capable de passer au digital.

En tant que dirigeant ou responsable d’une business units, cela  ne doit pas vous arriver.

Vous n’êtes pas un pro du digital ? Ça tombe bien, il n’en est pas question ici. En revanche, vous devez avoir les bases et vous tenir informé de ce qui existe. Lorsque l’on vous présente une solution logicielle pour digitaliser vos processus, ayez le réflexe de vous demander :

  • quels sont les avantages d’un tel outil pour l’entreprise ?
  • est-ce que cet outil s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise ? Si oui, comment ?
  • comment vais-je gérer le changement ?
  • combien va coûter le projet (avec la formation et la maintenance) ?
  • quels sont les résultats attendus et comment les mesurer ?

A peine la moitié des entreprises  réalisent des études de rentabilité avant d’investir dans un outil numérique. Or l’investissement numérique ou digital ne diffère pas des autres investissements, et sa priorité reste le ROI (retour sur investissement).

Vos concurrents viennent d’adopter un outil que vous ne jugez pas prioritaire ? Zappez-le ! Même si vous vendez des produits de même catégorie à une même cible, vos entreprises sont surement différentes en termes d’organisation et de maturité IT.