Le copy writting : écrire pour vendre

Copywritting : écrire pour vendre

Qu’est-ce que le copy writting ?

Le copy writting est une technique de rédaction dont le but est de pousser à l’action. Acheter, faire un don, s’inscrire à votre newsletter, poster un commentaire ou encore partager sur les réseaux sociaux, le copy writting doit transformer vos lecteurs en acteurs. Lorsque l’on sait que les internautes « scannent » les pages web plus qu’ils ne les lisent, il est important d’accrocher le lecteur en moins d’une seconde. Pour résumer, le copy writting  doit avant tout être efficace. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir une belle plume pour être copy writter.

Le copy writting : quand l’utiliser ?

Le copy writting touche tous les supports de communication, mais nous parlerons principalement de rédaction web dans cet article. Pour faire simple, vous devez l’utiliser chaque fois que vous souhaitez pousser votre lecteur à une action spécifique. Fiche produit (pousser à l’achat), blog (inciter à s’inscrire à la newsletter), Facebook (générer du clic ou des commentaires), le copy writting est partout.

Pour atteindre ses objectifs, le rédacteur est sans cesse à la recherche de l’élément déclencheur (mot, image) qui fera réagir sa cible. S’il existe des mots magiques (exemple : gratuit, cadeau, offert) les techniques de copy writting à utiliser varient en fonction du profil de votre communauté de clients et de prospects.

Le copy writting c’est aussi

Ecrire pour les moteurs de recherche

En ce qui concerne la rédaction web, il faut respecter un certain formalisme. Longueur des titres (entre 5 et 8 mots), mots clés pertinents,  liens bien placés et contenu de qualité, la rédaction web est exigeante. Des images trop lourdes et un temps de chargement supérieur à 2 secondes sont également rédhibitoires pour les moteurs de recherche.

Ecrire pour ses clients

Vous êtes un expert sur votre domaine ? Il serait dommage de ne pas partager votre savoir. Mais n’oubliez pas de rester accessible aux non-initiés car c’est à eux que vous vous adressez en priorité. Si vos clients étaient experts, ils ne feraient pas appel à vous. En tant que rédacteur, il est important de garder en tête que l’on n’écrit pas pour impressionner ses concurrents, mais pour vendre à ses clients. Sans pour autant vulgariser vos écrits, n’hésitez pas à expliciter les mots et expressions propres à votre secteur.

Le risque d’une  mauvaise stratégie copy writting

Sur le web, les titres racoleurs font du clic, mais est-ce vraiment ce que vous recherchez ? Il faut des titres et des images qui attirent, car c’est ce que le lecteur remarque en premier… mais si le contenu est creux et sans lien avec votre secteur d’activité,  vos lecteurs et potentiels  acheteurs ne vous prendront pas au sérieux.

Pour un blog professionnel rattaché à un site e-commerce, l’objectif du blog est simple : accroître les ventes. Cela peut passer par une augmentation du nombre de visiteurs, mais ce n’est pas l’objectif final. En se trompant d’objectif, le risque de perdre en crédibilité est important.  Sachant que le but du copy writting reste toujours l’augmentation du chiffre d’affaires, mieux vaut ne pas entacher sa réputation. C’est la raison pour laquelle la rédaction de vos contenus web doit absolument s’intégrer dans votre stratégie commerciale globale.

commercial itinérant, j’ai trouvé un bureau dans un espace de coworking

bureau partagé

Les espaces de coworking sont une solution pour les commerciaux nomades, n’ayant pas de bureaux fixes dans leur région.

  • En rendez-vous du lundi au jeudi, vous souhaiteriez trouver un bureau le vendredi pour l’administratif et les télé-réunions avec vos collègues …
  • Entre deux rendez-vous, il vous faudrait un point de chute, un bureau toujours prêt à vous accueillir
  • Ponctuellement, vous souhaiteriez recevoir des clients, organiser des événements, des formations ou réunions.

3 Teinturiers

Ces espaces offrent de nombreux avantages

  • disposer d’un espace de travail, de réunion et d’accueil de clients
  • rompre l’isolement du travail à domicile, éviter l’inconfort du travail à la maison
  • rencontrer et prospecter d’autres entreprises dans votre espace de coworking

Un espace de coworking est avant tout , un espace d’échange et de business dans lequel vous disposez d’un bureau partagé et d’un ensemble de services inclus dans votre location.

Il reste 30 places disponibles dans cet espace de coworking situé à Villeneuve d’Ascq

J’ai testé le logiciel emailing Sarbacane Desktop

notebook sarbacane
Début juin, Sarbacane a lancé  Sarbacane Desktop, la dernière version de son logiciel emailing. Après l’avoir testé pour la création et l’envoi de mes premières newsletters de l’été, je peux enfin vous en parler.

3 solutions pour une mise en page simplifiée

Les modèles d’emailing personnalisables

Sarbacane Desktop propose une banque de modèles adaptés à différents secteurs (e-commerce, magasin, restaurant) et occasions  (anniversaires, nouvelle année) entièrement personnalisable.

 EmailBuilder : L’option « drag and drop » de Sarbacane Desktop

La fonctionnalité « drag and drop » qui a fait le succès du logiciel emailing MailChimp est arrivée chez Sarbacane sous le nom d’EmailBuilder. Si vous ne souhaitez pas utiliser de modèles  préconçus, l’EmailBuilder vous permet de créer les votre facilement.   Il suffit de sélectionner des modules (bannière, bloc image, bloc texte)  et de les déposer dans le corps  de l’emailing avant de les personnaliser. Les modèles que vous créez restent disponibles pour une prochaine utilisation.

Seul bémol : Il est impossible de modifier le code une fois le modèle créer avec l’EmailBuilder. La création d’un emailing avec votre propre code HTML reste néanmoins  possible.

 Les couleurs

Deux solutions s’offre à vous.

Vous pouvez :

  • Choisir un thème et l’appliquer à votre emailing
  • Personnaliser chaque bloc et éléments (arrière-plan, titre…)

Le tout, de façon très intuitive sans toucher au code HTML.

L’emailing responsive

En utilisant les modèles préconçus  ou l’EmailBuilder, Sarbacane Desktop garantie un emailing responsive. Vos emailings s’afficheront désormais parfaitement sur tous les supports (pc, tablette, smartphone). Testé et approuvé !

 Le split test

Aussi connu sous le nom  d’A/B testing, le split test permet de tester deux versions différentes sur un échantillon avant d’envoyer l’emailing la plus efficace à tous vos destinataires.

Les différences peuvent porter sur l’objet, le contenu ou encore le nom de l’expéditeur tandis que l’efficacité sera mesurée en fonction de vos critères  (taux d’ouvertures ou de taux de clics par exemple).

 L’analyse et la correction des adresses email invalides

Sarbacane Desktop analyse les adresses emails incorrectes, détecte les noms de domaine inexistants et peut même proposer une correction automatiques pour les erreurs classiques. Si la faute porte par exemple sur un « Yahoo » ou un « Gmail » mal orthographié, Sarbacane Desktop est en mesure de la corriger.

La prévisualisation améliorée

La version précédente de Sarbacane proposait une prévisualisation sur les principaux webmails et logiciels de messageries (exemple : Outlook, Gmail, Orange etc.) Sarbacane Desktop propose en plus une prévisualisation de votre emailing sur un smartphone.

Une photothèque

Sarbacane Desktop propose une photothèque comprenant 1 000 photos  gratuites qui se révèlent bien utiles.  Il reste tout de même préférable d’utiliser vos propres photos si vous souhaitez des images qui illustrent parfaitement vos propos et qui correspondent à votre marque.

Mon avis général

En tant que chargée de mission marketing responsable de la création et de l’envoi de newsletters et emailings,  je suis satisfaite de cette nouvelle version  – notamment de l’EmailBuilder –  qui facilite mon travail.  Et vous, qu’avez-vous pensé de la nouvelle version de Sarbacane ?

Comment perdre ses clients en 7 leçons

Clients satisfaits

perdre ses clients

Cultiver le mystère autour de votre entreprise

A moins d’avoir des millions de fans prêts à acheter toutes vos nouveautés les yeux fermés, cultiver le mystère (et donc l’indisponibilité) est sûrement l’une des meilleures façons de faire fuir clients, prospects et leads.

Pour perdre vos clients, vous pouvez (au choix) :

  • Créer un site web opaque qui nécessite de fouiller des heures avant de comprendre votre activité
  • Ne laisser aucune coordonnée de peur d’être harcelé
  • Laisser des coordonnées mais ne jamais répondre aux appels téléphoniques ou aux emails des clients

Vos clients n’auront pas d’autres choix que de se tourner vers la concurrence pour obtenir des réponses… et acheter !

Leur vendre (uniquement) du rêve

La plupart des litiges portant sur la qualité sont en fait une déception liée à l’écart entre la promesse et la réalité. A quoi bon promettre une livraison en 24 h si vous n’êtes pas certains de pouvoir le faire ?  Vous risqueriez de créer un besoin et de décevoir un client qui aurait été très satisfait de récupérer son colis au bout de 3 jours si vous aviez  annoncé « livraison en 3 jours ».

La règle ? Promouvoir uniquement ce que vous savez faire.  Vous êtes bons dans un domaine ? Dites-le ! Vous avez un produit unique sur le marché ? Mettez-le en avant ! Mais ne mentez pas.

Ne pas leur laisser la parole

Vous avez une page Facebook et un compte Twitter ? C’est très bien, surtout si le community management de ces pages s’inscrit dans une stratégie globale de gestion de la relation client (exemple : réseau social relié à votre logiciel CRM). Mais si vous ne répondez pas à vos clients, vous risquez fortement de les décevoir.

En choisissant d’être présent sur les réseaux sociaux, vous devrez surement faire face à des clients insatisfaits et  à des commentaires peu flatteurs pour votre image de marque, mais cela fait partie du jeu lorsqu’une entreprise se lance dans le Social CRM.

Si vous souhaitez garder vos clients n’oubliez pas cette règle d’or : donnez la parole à vos clients, même lorsqu’ils sont mécontents, et tout ira bien.

Ignorer leurs feedback

Si vous voulez vraiment agacer vos clients, vous pouvez aussi leur demander leur avis et ignorer leurs réponses.

De nombreuses entreprises se lancent – à tort – dans des questionnaires de satisfaction client sur des aspects qu’ils n’ont pas les moyens d’améliorer dans l’immédiat. Par exemple, ne demandez pas à vos clients s’ils sont intéressés par un programme de fidélité si vous n’avez pas prévu d’en mettre un en place en cas de réponse positive. Évitez également de leur demander leurs avis sur le service après-vente  (ou tout autre service) si votre entreprise n’a aucun projet de changement.

Délaisser les canaux de communication historiques aux profits des plus tendances

Si votre cible n’est ni sur Twitter, ni sur Facebook, rien ne vous empêche d’investir ces réseaux pour capter un autre public , ou tout simplement assurer une présence supplémentaire sur le web

Mais déplacer intégralement  votre service client ou communiquer uniquement via ces réseaux sociaux n’est pas l’idée du siècle. Courriers papiers, téléphone, emails, textos ou réseaux sociaux, les moyens de communications idéaux sont ceux que privilégient vos clients.

Noter les tâches et les rendez-vous sur des post it ou des feuilles volantes pour  maximiser vos chances de les perdre

A moins que vous aimiez jouer à « qu’avez-vous dit la dernière fois ? » avec vos clients, l’idéal est de conserver des traces de vos échanges clients. Pour cela, rien de tel qu’un logiciel CRM qui permet de conserver un historique pour chaque client.

Monétiser tous vos services

Vous voulez encore une astuce pour frustrer vos clients ? Facile ! Créer un numéro SAV (service-après-vente) payant et demandez un chèque pour chaque conseil donné.

Une entreprise doit gagner de l’argent c’est indéniable. Mais rien ne vous empêche de conseiller vos clients gratuitement. Des livres blancs orientés métiers ainsi que des petits déjeuners thématiques sont des solutions simples à mettre en place qui peuvent faire la différence face aux concurrents.

Comment gérer ses emails professionnels

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gérer ses mails pro - crm

Rassurez-vous, nous n’allons pas vous servir le fameux  «prenez 10 minutes  chaque matin, entre 9h et 9h10 pas plus ». Pourquoi ? Parce que vous risqueriez de passer à côté d’un message urgent. Si un client souhaite décaler un rendez-vous à la dernière minute, ou a besoin d’une explication sur le dernier devis, le faire attendre 23h et 49 minutes parce qu’il vous a contacté à 9h11 n’est pas une solution. Pour mieux gérer vos emails,  il existe d’autres méthodes que de les ignorer.

Diminuer les  copies (CC et CCI)

Si vous êtes responsable d’un service ou d’une équipe, vous pouvez demander à vos collaborateurs de cesser de mettre les ¾ de l’entreprise (vous inclus) en copie lorsque les messages ne les concernent pas directement. Vous craignez que cela engendre des pertes de données et un manque de communication ? Stockez les informations sur un CRM auquel toute l’entreprise aura accès. Ainsi, chacun sera libre d’aller récupérer les données lorsqu’il en aura besoin.

Les codes couleurs

Si vous n’avez pas le pouvoir de faire cesser les CC intempestifs, ou si cela ne suffit pas, attribuez des codes couleurs à vos emails en fonction des destinataires (clients, responsables hiérarchiques, collègues de mon équipe avec laquelle je développe des projets, autres collègues, fournisseurs, etc) et/ou du niveau d’importance (urgent-important-secondaire).

Désactiver l’alerte sonore

L’alerte sonore qui retentit à chaque réception d’email  est difficile à ignorer ? Désactivez-là. L’alerte visuelle peut également être désactivée.

Réduire les newsletters

Désabonnez-vous des newsletters que vous ne lisez pas ou qui n’ont pas de lien avec votre activité professionnelle.

Pour celles que vous lisez dans un cadre professionnel, 2 options :

  • Désabonnez-vous et gardez les liens des sites dans vos favoris. Vous irez ainsi chercher l’info lorsque vous en aurez besoin.
  • Modifiez la fréquence de réception. (De nombreuses entreprises donnent la possibilité de choisir la fréquence de réception de leurs newsletters).

Créer des dossiers

La segmentation messages reçus/messages envoyés/brouillon ne convient pas à tout le monde. Si vous gérez plusieurs projets avec des équipes différentes, n’hésitez pas à créer des sous dossiers pour trier vos emails.

Sauvegarder vos messages importants

Lorsqu’un message est important, n’hésitez pas à l’enregistrer dans  votre fichier client. Certains CRM, vous permettent de rattacher vos messages à la fiche CRM du client en 1 clic (Sage CRM avec Outlook, INES CRM avec Gmail). Pour retrouver les échanges avec ce client vous n’aurez plus à fouiller votre boite mail puisque l’historique sera disponible sur la fiche client. Gain de temps assuré.

Supprimer ou archiver

N’hésitez pas à supprimer les messages sans importance. Tous les échanges qui ne contiennent aucune information pertinente pour mener à bien vos missions peuvent être supprimés.

Si vous tenez à tout conserver, pensez à l’archivage. Vos messages disparaîtront de votre boite de réception (pour une meilleure visibilité des dossiers en cours) mais resteront rattachés à votre compte et  disponibles pour des consultations ultérieures.

Et vous, que vous faites-vous pour ne pas vous laisser envahir par vos mails ?

Réduction des frais, travail à distance et productivité.

88% des entreprises de moins de 50 salariés dépensent jusqu’à 50 000 euros par an en déplacements professionnels. Lorsqu’il faut réduire les centres de coûts de l’entreprise, les TPE-PME ont donc tendance à  se pencher en priorité sur la réduction des frais de déplacements.

Mais la réduction des déplacements ne doit pas être synonyme de perte de contact avec les clients.  Heureusement il existe des solutions pour travailler à distance.

La plus utilisée est la web conférence. Pour des mises au point opérationnelles entre deux sites séparés par des dizaines ou des centaines de km, c’est la solution idéale. Peu coûteuse, simple et rapide, la web conférence est également réputée pour être plus productive que la réunion classique.

La réduction des frais peut aussi passer par du télétravail.  68% des entreprises sont intéressées par le télétravail et 20% d’entre elles se disent très intéressées. Or, les entreprises ne savent pas toujours comment coordonner leurs équipes à distance.  Dans le cas du télétravail, la perte de contact peut être préjudiciable pour la cohérence globale de l’entreprise. Si vous investissez dans un logiciel de gestion de la relation client ou de gestion commerciale, privilégiez des solutions accessibles à distance. Les CRM proposent de plus en plus des solutions accessibles sur le web, et certaines solutions sont même 100% cloud. Les salariés pourront travailler sur les mêmes dossiers et avoir accès aux mêmes données clients tout en étant à des endroits différents.

Fichiers clients et protection des données

CNIL

Si vous conservez des fichiers informatiques dans votre entreprise (fichiers clients, fichiers prospects, fichiers RH), l’actualité politique du moment, fortement axée sur des scandales d’écoutes et d’enregistrements illégaux, a peut-être suscité des interrogations au sein de votre entreprise.  Avez-vous  le droit de conserver des  données clients ? Devez-vous les déclarer ? Si oui, comment ? Sinon, que faire ?

Ce que dit la CNIL

« Beaucoup de fichiers ou de traitements contenant des données personnelles sont dispensés de formalités déclaratives auprès de la CNIL, le plus souvent parce qu’ils ne portent pas atteinte à la vie privée ou aux libertés. »

Le cas des fichiers CRM

Vous avez le droit de conserver des fichiers clients, mais vous êtes soumis à une obligation de déclarer votre fichier CRM  à la CNIL.

Encore des complications ?

Pas du tout. Pour vous faciliter le travail, la CNIL a créé un site internet intuitif qui vous permet de faire votre déclaration de fichiers très facilement, en moins de 5 minutes.

1ère étape : vérifiez  en 2 questions si vous êtes soumis à la déclaration et découvrez les dérogations applicables à votre secteur d’activité. Pas de panique, il ne s’agit pas de jargon juridique mais de synthèses de lois de quelques lignes.

2ème étape : déclarez votre fichier en quelques clics.  Avant de vous lancer, n’hésitez pas à visionner cette vidéo de 3 minutes qui vous montre la démarche à suivre.

3ème  étape: pensez à actualiser votre déclaration de temps en temps si votre fichier est mis à jour régulièrement.

Les dirigeants craignent les stratégies digitales

Stratégie digitale, changement et crainte des dirigeants

L’entreprise se digitalise, pourtant les dirigeants interrogés se sentent dépassés. Une étude du groupe Gartner met en évidence que 51 % des dirigeants craignent que ces changements n’arrivent trop vite et 42 % ne se sentent pas capable de passer au digital.

En tant que dirigeant ou responsable d’une business units, cela  ne doit pas vous arriver.

Vous n’êtes pas un pro du digital ? Ça tombe bien, il n’en est pas question ici. En revanche, vous devez avoir les bases et vous tenir informé de ce qui existe. Lorsque l’on vous présente une solution logicielle pour digitaliser vos processus, ayez le réflexe de vous demander :

  • quels sont les avantages d’un tel outil pour l’entreprise ?
  • est-ce que cet outil s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise ? Si oui, comment ?
  • comment vais-je gérer le changement ?
  • combien va coûter le projet (avec la formation et la maintenance) ?
  • quels sont les résultats attendus et comment les mesurer ?

A peine la moitié des entreprises  réalisent des études de rentabilité avant d’investir dans un outil numérique. Or l’investissement numérique ou digital ne diffère pas des autres investissements, et sa priorité reste le ROI (retour sur investissement).

Vos concurrents viennent d’adopter un outil que vous ne jugez pas prioritaire ? Zappez-le ! Même si vous vendez des produits de même catégorie à une même cible, vos entreprises sont surement différentes en termes d’organisation et de maturité IT.

 

L’outil incontournable de l’entreprise : la messagerie unifiée

e-mail

Facile d’utilisation et universelle, l’email est l’outil le plus utilisé par les entreprises. Mais lorsque l’on se penche sur l’email, il y a différents moyens de le mettre en œuvre. Il existe

  • des boîtes individuelles (SMTP/POP) : toutes les informations sont sauvegardées sur les postes de chaque utilisateur.
  • des clients mails : applications ou logiciels telles que Outlook ou Thunderbird qui permettent à l’utilisateur d’envoyer et recevoir du courrier électronique dont les informations sont sur un serveur.
  • des webmails : outil de consultation d’emails accessible en ligne comme Gmail.

Sauvegarde et mobilité

Au cœur de ces technologies, on trouve deux problématiques :

  • la sauvegarde
  • la mobilité

Les emails contiennent une masse d’information importante pour l’entreprise. Malheureusement, par habitude, nous y stockons des accords de commande, des documents signés, des conditions tarifaires, …   Il devient indispensable de s’assurer que ces données sont sauvegardées et récupérables. Pour une sauvegarde simple et efficace , il sera préférable que les emails soient centralisés sur un serveur de messagerie (local ou dans le cloud).  Oublions donc les boîtes POP qui requièrent une sauvegarde de chacun des postes informatiques, seules les boîtes de type IMAP/Exchange répondront à vos attentes et vous permettront une sauvegarde unique.

Concernant la mobilité, exit encore les boîtes POP, seules les boîtes de type IMAP/Exchange répondront à vos attentes et vous permettront d’accéder à vos emails depuis votre smartphone, pc, tablette ou site webmail. Peu importe l’outil , votre boîte mail est synchronisée sur toutes les supports numériques.

Que trouve-t-on dans ces outils de messagerie Exchange ou Gmail ?

L’outil de messagerie est le digne remplaçant de votre agenda papier ! il contient vos messages, vos rendez-vous, vos rappels et vos contacts.

L’avantage d’une messagerie d’entreprise comme Microsoft Exchange réside dans le partage de ces informations : messagerie commune, liste de diffusion, dossiers partagés et calendriers partagés. Vous pouvez facilement gérer les plannings de vos collaborateurs, poser des rendez-vous sur ces plannings, recevoir des invitations à des réunions, …

Le mail est-il collaboratif ?

Non ! Si la messagerie est souvent la base de la mise en place d’outils collaboratifs, elle n’en est aussi que la fondation !

Côté Microsoft, les outils collaboratifs adossés à Exchange se nomment :

  • Sharepoint : partage et versionning de documents dans un portail web, couplé avec Skydrive , il est l’outil idéal pour partager et stocker facilement des documents clients, fournisseurs … et les retrouver facilement grâce à un moteur de recherche. Aussi appelé GED pour gestion électronique des documents.
  • Lync : outil de communication instantané : chat , visioconférence et appel
  • Yammer : réseau social privé, interne à l’entreprise. Permet à chaque collaborateur de s’exprimer mais permet également de partager des expériences, connaissances, de dialoguer autour d’un projet, d’un client

Le CRM est-il collaboratif ?

Associé, aux technologies citées précédemment , le CRM devient collaboratif. Quelques exemples d’associations d’outils collaboratifs et de CRM  :   Sage CRM et Sharepoint , Salesforce et Chatter, Sage CRM et Yammer.

Les CRM sont également pour la plupart nativement synchronisés avec les outils de messagerie comme Sage CRM et Exchange.

Combien coûte une messagerie unifiée, hébergée ?

Voici différents hébergeurs pour lesquels, nous avons testé l’hébergement de messagerie :

  • OVH : 3,29€ / mois / utilisateur
  • IKOULA : 4,99 € / mois / utilisateur
  • MICROSOFT : 3,30 € / mois / utilisateur

Bien évidement, la différence entre les offres des uns et des autres ne se limite pas au prix. Nous vous invitons à comparer les espaces disponibles (Go), votre autonomie d’administration, …

 

 

Travailler son portefeuille client différemment , le Growth Hacking

Portefeuille - growth hacker

Qu’est-ce que le growth hacking ?

La spécialité du growth hacker,  professionnel présenté comme le croisement  entre un développeur et un marketeur.  Bref, le Growth Hacker est  la personne à recruter  pour votre start-up.

L’origine du growth hacker

Sean Ellis, ancien membre de DropBox, a inventé le terme de Growth Hacker lors d’un processus de recrutement. En cherchant son remplaçant, il a d’abord publié une annonce pour trouver un marketeur. Il a donc reçu des candidatures de marketeur. Or, une start-up n’a pas besoin d’un marketeur expérimenté capable de manager une équipe et de rédiger des plans marketing. Même si ces qualités sont louables, l’entreprise  a besoin d’un marketeur ouvert et prêt à utiliser toutes les technologies qui se présenteront à lui pour faire croître l’entreprise, car la croissance est au centre des préoccupations de la start-up qui ne se contentera pas de 3% de croissance par an. Sean Ellis décide alors de mixer les mots « growth » (croissance) et hacker (personne ingénieuse,  souvent spécialisée dans les domaines techniques) pour trouver la perle rare.

Pourquoi le growth hacking est-il si particulier ?

Le growth hacking est un type de marketing qui se concentre uniquement sur la croissance de l’entreprise en s’appuyant sur le copywriting, le marketing digital l’analytics (analyse de données),mais aussi le développement ainsi que  la psychologie et l’anthropologie.  Vous l’aurez compris, le growth hacker est un  polycompétent qui comprend et anticipe le comportement des clients et qui ne craint pas la technologie. Le growth marketer ne doit pas forcément être un développeur, mais il doit avoir des bases informatiques solides, et être capable de dialoguer avec les développeurs et de comprendre ce qu’ils font.

Le growth hacking est aussi un état d’esprit

N’est pas growth hacker qui veut. Le growth hacker passe sans cesse d’une mission à l’autre et peut dans une même journée réécrire sa pub adword, faire de l’A/B testing pour son site web, proposer une amélioration produit, redesigner la dernière campagne de pub, et gérer le community management. SI vous êtes monochronique, vous ne tiendrez pas une semaine.

Le growth hacking  demande aussi un peu d’imagination.   Le growth hacker ne copie pas l’entreprise voisine. Il étudie sa clientèle,  sa cible, et il innove. Il n’est pas nécessaire de révolutionner profondément le monde du marketing digital, mais la viralité est au centre du growth hacking.