Les réseaux sociaux : un complément CRM efficace qui ne doit pas faire oublier les méthodes de GRC plus classiques.

social media icons

Les réseaux et médias sociaux ont depuis quelques années déjà leur place dans nos stratégies de gestion de la relation client, au point de nous faire (parfois) oublier les autres formes de marketing relationnel.

Si Facebook, LinkedIn et Twitter sont des moyens efficaces pour communiquer et garder le contact, ils ne suffisent  pas à bâtir une bonne stratégie CRM. A moins que vos clients soient tous connectés à leurs comptes Twitter et Facebook 24h/24, les réseaux sociaux ne doivent pas être l’unique composante de votre stratégie relation client.

Sans abandonner l’usage des réseaux sociaux (vous vous priveriez de nouvelles opportunités de ventes), pensez aux moyens de communication plus classiques comme l’emailing  ou le phoning. En communiquant peu mais bien via différents canaux, vous multiplier les points de contacts avec le client et vous augmentez donc vos chances de réussite.

L’une des clés du succès est de réussir à identifier le retour sur investissement de chaque action mise en place.  Par exemple, si les réseaux sociaux ne vous apportent que 2 % de votre CA, il est probablement inutile d’allouer les ¾  de votre budget marketing aux stratégies social média. Les réseaux sociaux sont efficaces uniquement si votre cible se trouve sur les réseaux sociaux. Et si elle y est, il reste encore à déterminer sur lesquels se trouvent vos prospects.

Connaitre la maturité IT de votre entreprise pour définir votre stratégie de gestion de la relation client

La maturité IT : les 4 catégories

Débutant : vous utilisez internet, l’email et quelques logiciels, mais rien de bien « nouveau » dans le paysage digital. Cette faible utilisation n’est pas due à un manque d’envie, mais plutôt à un manque de culture digitale.

Conservateur : votre entreprise refuse volontairement tout ce qui est trop nouveau et freine l’arrivée de nouvelles méthodes digitales. La conduite du changement numérique est très difficile au sein de votre société.

Early adopter: il existe une forte culture digitale au sein de l’entreprise, et tout le monde (ou presque) s’enthousiasme à l’idée d’essayer de nouvelles méthodes orientées IT et de nouveaux logiciels. Si les différents services s’organisent plutôt bien, il y a un manque de cohérence globale.

Digirati : Comme les early adopters, vous avez une forte culture digitale, mais en plus, le management stratégique a une vision claire et précise en ce qui concerne le digital. Rien n’est installé par hasard et tout est étudié dans les moindres détails.

L’importance de connaitre la maturité IT de l’entreprise

La gestion de la relation client étant de plus en plus numérisée, il est important de connaitre la maturité IT de votre entreprise afin de prendre des décisions cohérentes avec la réalité de l’entreprise. Les membres du comité de direction tous comme le salariés doivent prendre en compte la tendance globale de l’entreprise avant de soumettre une proposition de changement numérique. La conduite du changement dans une société débutante ou conservatrice nécessitera par exemple plus de temps et de moyens que dans une entreprise digirati.

Faut-il être digirati à tout prix ?

Quitte à utiliser la technologie en entreprise, mieux vaut être digirati que early adopters, tout sera beaucoup plus structuré. D’ailleurs, d’après une étude menée par  Capgemini Consulting et le MIT, les entreprises digirati sont généralement plus profitables que leurs concurrentes à hauteur de 26 %, génèrent 9 % de chiffres d’affaires supplémentaires par employés et affichent une valorisation boursière 12 % supérieure. Pas mal non ?

Mais il n’est pas nécessaire d’être une entreprise digirati pour fidéliser ses clients. Se reposer sur des logiciels (crm, emailing etc.) pour développer sa stratégie de gestion de la relation est accessible  à toutes les entreprises qui le souhaitent. Les éditeurs comme INES CRM proposent des modules CRM faciles à utiliser qui conviendront aux débutants.

Une fois les bases acquises, vous pourrez, toutjours en vous appuyant sur votre logiciel CRM, développer des stratégies multicanal en aller plus loin dans l’automatisation des processus de gestion de la relation client.

Les dirigeants craignent les stratégies digitales

Stratégie digitale, changement et crainte des dirigeants

L’entreprise se digitalise, pourtant les dirigeants interrogés se sentent dépassés. Une étude du groupe Gartner met en évidence que 51 % des dirigeants craignent que ces changements n’arrivent trop vite et 42 % ne se sentent pas capable de passer au digital.

En tant que dirigeant ou responsable d’une business units, cela  ne doit pas vous arriver.

Vous n’êtes pas un pro du digital ? Ça tombe bien, il n’en est pas question ici. En revanche, vous devez avoir les bases et vous tenir informé de ce qui existe. Lorsque l’on vous présente une solution logicielle pour digitaliser vos processus, ayez le réflexe de vous demander :

  • quels sont les avantages d’un tel outil pour l’entreprise ?
  • est-ce que cet outil s’inscrit dans la stratégie de l’entreprise ? Si oui, comment ?
  • comment vais-je gérer le changement ?
  • combien va coûter le projet (avec la formation et la maintenance) ?
  • quels sont les résultats attendus et comment les mesurer ?

A peine la moitié des entreprises  réalisent des études de rentabilité avant d’investir dans un outil numérique. Or l’investissement numérique ou digital ne diffère pas des autres investissements, et sa priorité reste le ROI (retour sur investissement).

Vos concurrents viennent d’adopter un outil que vous ne jugez pas prioritaire ? Zappez-le ! Même si vous vendez des produits de même catégorie à une même cible, vos entreprises sont surement différentes en termes d’organisation et de maturité IT.